
La vie passe à la vitesse d’un cri d’oiseau.
Et puis il y a cette lenteur hypnotique des nuages.
Cette poitrine ouverte dans le bleu et ce cœur enneigé qui s’offre à notre cœur.
J’ai le corps lourd, je danse comme un ours.
Ma tête est entre celle du boxeur et du bébé.
Mon cœur est un nuage. Il va, il va, il va.
Il connaît chaque silence des lacs de poèmes au-dessus desquels il plane.
